du 13 au 30 janvier - Chez les Rossignoli - De Melbourne à Puncheon Island

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30/01/2009 - Pays : Australie - Imprimer ce message Syndication :

Un petit mot d'abord, pour tout ceux qui s'inquièterai, je ne suis pas mort carbonisé dans les bush fire de Melbourne, comme certain l'ont craint. Je vous rassure je vais très bien, Armand et moi sommes arrivés à Perth après avoir traversé le désert de plaines du Nullarbor, 2600 km après Adelaïde. Nous n'avions aucun de moyen de communication pendant la longue traversée et je n'étais même pas au courant des horrible incendies qui ont ravagé le nord-est de Melbourne! Donc je n'ai pu donner de nouvelles.

Merci d'avoir pris des nouvelles pour savoir si j'allais bien, ca me touche beaucoup. Je suis content de vous rassurer. Nous montons à présent la cote Ouest de l'Australie en longeant l'Océan indien.

Ci dessous, voici la première partie de mon passage en Tasmanie, qui restera le souvenir le plus beau de notre voyage pour l'instant. Aussi, j'ai détaillé mon récit plus profondément que mes autres posts tellement il y avait matière à raconter. Bonne lecture à tous!

Première Partie

 

 

Nous sommes arrivés chez Kattie et Brad en fin d’après midi alors que la température était proche des 36 degrés. La météo avait annoncé une augmentation des températures pour les 3 jours suivants. Kattie et Brad habitent dans la banlieue est de Melbourne,  à environ 40 kilomètres de la city. Leur maison est perdue dans la verdure, à flanc de colline avec une vue magnifique sur un parc National boisé.  Il nous a fallu plus d’une heure pour nous y rendre et honnêtement, je ne pense pas qu’on aurait pu y parvenir sans l’aide du GPS de Marcus et Nele, tellement la banlieue de Melbourne est étendue et surtout j’avais l’impression que tout se ressemblait. Sans un plan détaillé des suburbs de Melbourne, sans GPS, nous nous serions perdu une bonne dizaine de fois. Peu avant d’arriver, nous avons quitté la route pour emprunter un long sentier poussiéreux qui serpentait à l’ombre des eucalyptus, un endroit magnifique, mais menacé en premier lieu par les bush fires. Puis au numéro 410, nous sommes arrivés. Je n’ai pas trouvé leur maison tape à l’½il comme certaines que nous avions vu sur le chemin, mais bien agencée, et surtout avec la chaleur qui régnait… ils avait le luxe d’avoir une piscine dans le jardin !

Nous avons été reçus par Brad, qui nous a proposé des bières bien fraiches, puis Kattie est descendu de l’étage et nous a salués avec Nicolas sur les bras, qui sortait de sa sieste. La table était déjà mise et nous avons commencé à diner juste après avoir terminé l’apéro. Kattie nous a appris l’expression « Up your bump » pour trinquer, expression que nous avons tout de sit adopté ! Rick et Jane, l’oncle et la tante de Kattie, se sont joints à nous. Marcu, Nele, Armand et moi étions ravis de les revoir, d’autant plus que nous étions traités commes des invités de première marque. Cependant , les choses était un peu flou, nous ne savions pas si on devait repartir le soir où si nous étions invités à dormir pour la nuit. Quand Kattie nous a montré nos chambre au rez de chaussé, nous avions compris qu’on allait passer la nuit dans un vrai lit, ce qui ne m’était pas arrivé depuis bien longtemps ! Lors du repas, Kattie nous a montré ses talents de cuisinière et nous avons tous mangé un délicieux repas ! Rien que pour nous, elle avait même été chercher un véritable pain de campagne (façon française) et une sélection de fromage bien de chez nous (camembert, , comté…), et australiens goutus (fromage de chèvre de Tasmanie, et deux différents cheddar affinés) : histoire de nous montrer que l’Australie aussi savait faire des produit locaux. En retour et pour ne pas arriver les mains vides, j’ai ouvert les deux boites de foie gras que j’avais reçu de ma famille à Noel ! Cela m’a fait très plaisir de partager la nourriture française avec des amateurs de bonne cuisine. Eux étaient bien sûrravis de manger de la nourriture importée directement de France, le foie gras au poivre du Sichuan a remporté un vif succès ! Le tout était arrosé de vin australien délicieux, autre chose que les bouteilles médiocre à 15 $ que j’avais pu tester auparavant.

Nous avons une fois encore parlé cuisine du monde, et appris beaucoup de choses sur l’Australie. Canberra par exemple, que nous croyions une ville fantôme et que nous n’avions pas beaucoup aimé devient une ville animée et intéressante lors de jours de séance au congrès. Comme nous étions en vacances scolaire en Australie lorsque nous avons visité la ville, le Parlement ne travaillait pas, mais d’ordinaire la ville est bien plus animée que ce que nous avons vu. D’autres sujet de comparaison suivirent et malgré notre anglais parfois maladroit et le vin aidant, nous avons pu aborder beaucoup de sujet intéressants.

Les deux jours suivants, la chaleur était tellement lourde que nous n’avons pas fait grand-chose. Durant la journée, Kattie travaillait dans son bureau tandis que Brad était au boulot et revenait vers 5h pour boire l’apéro avec nous autour de la piscine. La nounou s’occupait du ménage et de Nicolas pendant la journée. C’est marrant, j’ai discuté avec la nounou et sa fille habite à St Herblain, en banlieue de Nantes. Elle m’a montré des photos d’elle et de la ville de Nantes, c’était marrant. Nous pendant ce temps là, nous ne faisions pas grand-chose, du coup nous nous sentions un peu gênés. On s’est alors occupé à nettoyer la piscine, on a coupé du bois (on maitrise parfaitement la technique de la hache tournante à présent J ), on a cuisiné un repas Belge et on s’est promené dans les environs. Chaque repas était un vrai bonheur pour les papilles !

Nous n’avions pas oublié l’histoire de l’île déserte sur laquelle vivait la mère de Kattie mais nous ne savions pas comment amener le sujet sans paraitre pour des squatteurs. Même si Kattie et Brad était visiblement ravi d’avoir de la compagnie étrangère, nous commencions à nous sentir mal à l’aise de rester chez eux sans rien faire. Nous avons fini par aborder le sujet. Kattie nous a répondu qu’il n’y avait pas de problème, et que sa mère était sur l’île en ce moment. En quelques  coups de fil, elle a téléphoné à sa mère, puis  au pilote d’avion pour demander le prix d’un vol (il n’y a qu’une liaison en bateau par mois depuis le continent, ce qui ne laissait pas le choix). Ca ne posait pas de problème et Pattie, la mère de Kattie, était contente d’avoir de la compagnie. Restait  le prix de l’avion. Il fallait d’abord se rendre à Flinders Island à bord d’un petit coucou. Flinders est une île de 70 km de long sur 40 de large, située dans l’archipel Fourneaux au Nord de la Tasmanie. Une fois sur place, sa mère viendrait nous chercher en bateau pour nous amener à l’île, un petit ilot perdu                 au sud de l’archipel du nom de Puncheon Island. Nous avons alors fait un brain storming autour de la piscine pour prendre notre décision. Pour une semaine sur l’île, le vol aller retour s’élevait à 350 $, ce qui représentait une somme considérable pour un vol, sachant qu’un Syndey-Cairn, par exemple, se négocie autour de 179$. Mais étant donné que nous allions manger notre pêche, la nourriture nous reviendrai normalement moins chère. Et puis l’aventure nous tentait bien, c’était un peu comme partir encore plus loin au bout du monde et vivre une expérience inédite! Nous avons dit banco ! Dans l’heure qui suivait, Kattie s’est occupée pour nous des derniers détails, l’avion partait le lendemain à 11 heures. Le soir même, Rick, Jane et leur fils Matt nous on rejoint pour un grand Barbecue. On a parlé Cinéma, Aborigène, Economie, Politique et élargi encore plus notre connaissance de l’Australie.

Le lendemain nous avons dit adieu à Brad et Kattie, es avons remercié au moins dix fois pour leur générosité et nous avons décollé vers un petit village entouré de culture maraichère, idéal pour le fruit picking. Nous avions prévu de passer une semaine à Flinders, puis une semaine en fruit picking pour se faire un peu d’argent. Pour ne pas arrivé les maine vides, nous avons acheté une bouteille de Cabernet Sauvigon du South Australia et une sélection de chocolats, car Pattie en raffole. Kattie nous avait dit que comme l’avion était un avion privé affrété rien que pour nous, il n’y avait pas de limite de bagage mais on ne pouvait pas tout emmener. Le plus important  d’emporter des bières, car les produits sont chers sur Flinders, l’alcool en particulier.

Le lendemain matin, j’ai appelé mes parents pour leur dire de ne pas s’inquiéter si je ne donne pas de nouvelle pendant une semaine car j’allais sur une ile quasi-déserte et sans moyen de communication. Notre convoi franco Belge s’est ensuite rendu à l’Aérodrome de Lilydale. Nous avons garé les voitures sur le parking en terre de l’aérodrome. J’ai ressenti un pincement au c½ur à l’idée de laisser notre van tout seuls pour une semaine. Le pilote, Johno, nous a accueilli pour et nous avons chargé les affaire dans un petit appareil de 6 places. J’ai pris place sur le siège du co-pilote et on a mis les casques avec micro pour pouvoir communiquer. Puis l’avion s’est élancé depuis la piste en gazon pour s’élever dans les airs, direction la Tasmanie…

L’avion survolait la Mer de Tasmanie et je n’avais qu’une idée en tête… arriver sur l’île déserte le plus tôt possible !

 

Le voyage s’est bien passé. Johno, qui était vraiment cool, ma filer les cartes et nous avons discuté des similitudes entre l’aviation et la voile pour l’orientation. Il m’a également expliqué à quoi servait tous les boutons et commandes et m’a raconté les histoires de sauvetage de navire qu’il y a eu dans les environs. Une heure de vol plus tard, nous étions en vue de l’ile. Pendant la descente, j’ai pu admirer la côte découpée et les magnifiques plages immaculées du Nord de Flinders. L’alternance de bancs de sables et de rochers se déroulait sous mes yeux en formant des méandres multicolores, c’était comme la palette d’un peintre. A l’horizon on devinait une masse sombre. C’était les premières montagnes de la Tasmanie. Nous avons atterri à l’aéroport de Flinders Island, près de la ville principale : Whitemark. Une fois notre avion immobilisé sur la pelouse de l’aérodrome, nous avons sauté depuis l’aile et débarqué les affaires. Un vent très fort soufflait mais le ciel était dégagé. Une vieille femme aux cheveux blancs, une peu forte, le visage tanné par le soleil et l’air marin nous a accueillis. Elle nous a adressé un grand sourire et nous a lancé au travers du sifflement du vent un « Bonjour » dans un accent anglais adorable. Chacun notre tour, nous nous sommes présenté. Elle s’appelait Rosie, c’était une amie de Pattie qui n’avait pas pu venir nous accueillir elle-même car son bateau était en réparation. De toute façon les vents violents qui soufflaient en ce moment avait démonté la mer, et il n’était pas possible pour elle de sortir de l’île pour venir nous chercher. Nous avons remercié le pilote Johnno, qui m’a remercié à son tour pour avoir fait le copilote. Avant de sortir de l’enceinte de l’aérodrome, Rosie nous a fait jeter tout les fruits et légumes que nous avions apporté, mesure de quarantaine oblige, nous a –t–elle dit. Puis nous sommes montés dans son 4x4 Toyota, et elle nous a conduit à la maison de Pattie possède près de Withemark. Nous devions attendre que le vent se calme avant pouvoir espérer rejoindre Puncheon Island. Cela pouvait duré un jour comme une semaine ! En attendant, nous pouvions emprunter la voiture de Pattie et visiter l’île entretemps. Rosie nous a parlé de Flinders, qu’elle habite depuis dix ans après avoir vécu toute sa vie à Hobart. Vu comment elle en parlait, elle ne la quitterait pour rien au monde. Flinders compte près de 900 habitants, dont la majorité vit de l’élevage des bovins et ovins et de quelques cultures, les autres travaillent dans les services ou sont retraités. La vie est plus chère à Flinders que sur le continent car tous les produits sont importés de Tasmanie, du coup beaucoup de gens utilisent le troc. On s’échange des ½ufs contre un poisson frais, un poulet contre un pièce de b½uf qui vient de l’abattoir de l’ile… Le plus cher, c’est l’essence, qui est 50% plus cher que sur le continent, mais il n’y a pas le choix, la concurrence n’existe pas ici.

Ce que Rosie préfère, c’est le calme et la sérénité de l’île comparé à la ville. Ici, l’île est très grande pour peu d’habitants. A part Withemark et Lady Barron, il n’y a que des fermes et maisons éparpillé sur l’île, il est tellement rare de croiser quelqu’un sur la route que les gens se disent bonjour d’un signe de la main en se croisant. Tout le monde se connait et tout le monde connait tout sur tout le monde. Ce qui peut paraitre oppressant, on se sent peut être observé mais après tout c’est pour le pire et le meilleur, car en cas de problème on sait qu’on peut compter sur les autres. A Flinders, on laisse sa voiture ouverte quand on descend en ville, avec les clés sur le contact. Seuls deux policiers représentent la loi ici, mais aucuns parcmètres, aucun feu rouge pour donner des contraventions, il n’y a même pas de limite de vitesse sur l’île. La seule route bitumée est celle qui relie les deux villages principaux, sinon ce ne sont que des pistes poussiéreuses « Dirty Road », comme ils les appellent. Les habitants s’entraident et si quelqu’un à des ennuis, il peut compter sur les voisins. Ici l’égoïsme qui caractérise les habitants des grandes métropoles n’existe pas sur Flinders. Mais de toute façon, des qu’on pose lepied sur l’île, on sent très vite que la vie n’est pas pareille qu’ailleurs. C’est ce qui fait le charme de Flinders, et explique pourquoi ses habitants n’en partiraient pour rien au monde.

Nous avons déposé les affaires à la maison de Whitemark, qui n’était pas fermée – comme toutes les maisons ici - et avons rendu visite aux Poulets qu’elle élève. Vers une heure, nous sommes allés manger un morceau en ville. Enfin dans la principale agglomération de l’île… Whitemark a été nommée ainsi dans le temps, la colline blanche qui la surplombe servait de repère aux navires. Le village rue n’est pas bien grand mais rassemble tous les services nécessaires. Il y a un boucher, une mini superette, un général store, une poste-banque, une station essence, un hôtel bar restaurant, et deux boulangeries-snack. Comme il ya deux endroit possible pour acheter son pain, ou manger un snack, les habitants alterne entre les deux enseigne, pour ne pas faire de jaloux. Nous avons manger un morceau avec Rosie qui continuait de nous parler avec passion de son île, et nous a conseiller sur tout les coins à voir. Après le repas, nous sommes descendus à Lady Barron pour récupérer la voiture de Pattie, un très gros 4x4 rouge, supe classe ! J’ai pris le volant, mais j’ai mis un certain temps à me rabituer à la boite manuelle et au gabarit imposant du véhicule ! Nous sommes rentrés par la route de la cote, sur une des nombreuses pistes de l’île. En conduisant le 4x4 sur cette piste poussiéreuse avec un décor pareil, j’ai vraiment senti que je vivais l’aventure ! De retout à la maison de withemark, nous avons téléphoné à Pattie sur l’île, qui nous a dit qu’il fallait attendre encore que le temps se calme. Peut être le lendemain soir, ou bien le surlendemain. Elle nous a conseillé de visiter l’ile et nous a tiendrai au courant de l’évolution de temps. Ensuite Rosie nous a laissé dans la maison de Pattie avant de partir, non sans nous avoir invités à boire le thé chez elle dans les prochains jours.

Puis nous nous sommes retrouvés seuls dans la maison, on s’est tous regardés dans les yeux, et on a éclaté de rire !!! On allait dormir dans la maison d’une dame qui ne nous connaissait pas, et de surcroit elle nous prêtait sa voiture pour visiter l’île !! Quelle confiance et surtout, quelle générosité. Nous avions vraiment hâte de faire sa connaissance, surtout après la description que Rosie nous a faite d’elle, une personne à la personnalité forte et très généreuse, mais à la démarche un peu brute… C’était un véritable personnage sur l’île.

Nous avons attendu deux jours que le temps change. Entre temps nous avons visité les quatre coins de Flinders, emprunter des pistes cabossée et vu un quinzaine de Wallabie traverser la route devant nos yeux ébahis. Le plus drôle c’est qu’ils traversaient toujours de gauche à droite !! Malgré le vent qui soufflait toujours très fort, nous avons bien profité de ces deux jours. L’île est tout de même assez grande et chaque excursion nous prenait la journée. Les paysages, en cette période de l’année, sont plutôt secs. De grandes étendue d’herbe sèche s’étendait de chaque coté de la route où paissait des vaches et des moutons. Les vielles montagnes érodées étaient recouvertes de forets d’Eucalyptus. Rosie nous avait mis en garde contre les red back et les nombreux serpents tigres qui habitent l’île, aussi nous ne nous sommes pas aventurer dans les champs d’herbe hautes pour aller voir les vaches de plus près.

A la fin de la deuxième journée, Pattie nous a téléphoné pour nous annoncer qu’elle allait tenter de quitter l’île pour venir nous rejoindre, et que si la météo, qui annoncait la fin du vent pour le lendemain, avait raison, nous pourrions embarquer pour l’île tôt le matin, afin de profiter de la marée haute. Elle nous a demandé d’aller chercher des vivres à Withemark, ce que nous avons fait avant que les commerces ferment, c'est-à-dire à 5h. Deux heures plus tard, Pattie est arrivée dans la maison, avec un gros sourire, qui laissait apparaitre sa dent de devant cassé. Pattie, Patricia de son vrai nom, a dans les 54 ans. En arrivant elle a jeté son Imac sur la table, l’a démarré pour checker ses e-mail. Puis elle a allumé un Marlboro menthol, a lancé un long soupir et nous avons pu faire connaissance. Nous lui avons expliqué chacun notre tour notre situation, quel choix nous avait poussé à venir en Australie, et depuis combien de temps nous  étions. Nous avons aussi raconté comment nous avions rencontré sa fille au parc National et bien sur nous l’avons remercié de son accueil. En fait pour quitter son île elle avait affronté la météo capricieuse et d’énormes vagues. Elle avait même fait appel à des marins pour de guider et être près à la secourir au moindre problème ! Elle nous a ensuite proposé d’aller au restaurant, au Pub de Withemark.

Pendant le repas, elle nous a parlé de l’ile de Flinders, de son économie, son organisation, les enjeux politique du moment comme la demande de réouverture de l’abattoir, le projet d’installation d’une école de formation supérieur sur la faune et la flore maritime, ce qui permettrai d’attirer plus de onde sur l’île, car des que les familles ont des enfants en âge d’aller au collège, ils quittent l’ile pour la Tasmanie ou le continent...  Au pub, Pattie connaissait tout le monde et lançait des boutades au barman et aux clients, puis selle nous présentait. Elle nous a parlé plus d’elle, de sa vie bien remplie. Elle a pas mal roulé sa bosse, d’abord dans une compagnie d’ordinateur, puis en tant qu’associé dans le buisness de démolition de son mari, Paul. Paul dirigeait tooujours son business, mais était passé sur l’île pour quelques temps. Nous allions donc faire également sa connaissance. Cela faisait huit ans qu’elle avait prit sa retraite, avait acheté l’île et la maison de Withemark et s’y était sentie tellement bien qu’elle y est restée, au grand Damn de Paul. Ils vivaient donc séparés mais toujours mariés.

Après le délicieux repas, nous sommes rentrés à la maison, et nous nous sommes couchés en espérant profondément que le vent se calme pendant la nuit. Nous n’attendions que cela, nous rendre sur l’île de Puncheon Island, au bout du monde, à l’aventure… être là où jamais personne ne songe même à mettre les pieds et vivre la Tasmanie d’une manière insolite, loin des sentiers battus par les backpackers.

 



Etapes :
Whitemark
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Syndication :

Damien JOLLY

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