D'ULURU à Port Augusta

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21/03/2009 - Pays : Australie - Imprimer ce message Syndication :

 

 

La marche autour le rocher a duré longtemps. Il n’y avait pas beaucoup de monde sur le chemin, mais nous croisions parfois des groupes entiers de japonais ou d’espagnol sortis de car climatisé pour la séance de photo. A la fin, nous avions les pieds en feu, le manque d’exercice sans doute. Il faut dire que les kilomètres, nous les faisons d’habitue assis confortablement dans le van. Nous avons ensuite pique-niqué au Visitor center, que nous avons ensuite visité. Dans l’enceinte climatisée, un documentaire expliquait ce que les Aborigènes trouvent à manger dans le Bush. De la nourriture, il y en a plus qu’on ne pourrait le croire ! Il y a des baies sauvages, des tubercules qu’ils font cuire au feu car crues elles sont empoisonnées, des fleurs qui sécrètent sur leur surface des perles sucrées que les enfants lèchent comme une sucette, des fourmis à miel, qu’il faut aller déterrer sous un mètre de terre afin d’en dégusté l’abdomen, gros comme le pouce et rempli de miel, ou encore de gros vers blancs qu’ils vont chercher dans les racines épaisses d’un type de buisson. Le bush, d’aspect infertile et sans vie, renferme des trésors de nourriture insoupçonnés, du moins à qui à le palais ouvert à tout type d’alimentation et surtout, qui sait où les trouver. Moi, je crois que si j’étais perdu dans le bush, sans aucun espoir,  je crèverai de soif et de faim sans même savoir qu’il y a des tubercules comestibles et des grenouilles remplies d’eau sous mes pieds !

A coté d’un tableau ou étaient répertoriés des dizaines d’espèces différentes de lézards, oiseaux et wallabies vivant dans le bush se trouvait un cahier plastifié recueillant un petit trésor. Il s’agissait d’un recueil de centaines de lettres reçus par les rangers du parc, provenant d’un peu près partout dans le monde. Les lettres d’excuses contenaient tous le même motif ; s’excuser d’avoir emporter avec eux une pierre ou un petit peu de terre provenant du site sacré d’Uluru. Beaucoup s’étaient rendu compte que cet acte stupide avait porté atteinte aux Aborigènes et pris de remords, avaient décidés de les renvoyer pour que les rangers les replacent sur leur site d’origine. D’autres étaient plus sérieuse, comme cette lettre d’une dame française habitant le Mans. Elle avait lu quelque dans un article de journal que les pierres d’Uluru « volées » et rapporter chez soi portait malheur à celui qu’il les avait prises. Faisant le rapprochement avec les malheurs que sa famille avait traversé et le cancer qu’elle avait développé, elle a pris conscience que c’était le petit bout de caillou rouge qu’elle avait prélevé sur site 5 ans plus tôt qui en était toute la cause. Elle l’a donc renvoyé par la poste aux rangers en leur demandant de le replacer, tout en précisant qu’elle n’était pas superstitieuse et s’excusant d’écrire une lettre si longue. Des centaines de lettres du même type, appelée par les Rangers les « Sorry letters », figurait dans le recueil !!!

Il était déjà 3 heuresde l’après midi quand nous avons fini la visite. Nous avons décidé d’aller voir l’autre site du Parc, Kata Tjaka, située à 50 kilomètres. Uluru diminuait petit à petit dans notre dos tandis que le groupe de rochers de Kata Tjuka, grossissait au loin. On avait l’impression qu’ils étaient entourés d’une brume bleue, ce qui était assez étrange. C’est 30 minutes plus tard que nous sommes arrivés au pied de ces immenses rochers, presque plus impressionnant de près qu’Uluru, car il y en avait beaucoup, et comme ils sont parfois rapprochés, cela forme des canyons. Les rayons du soleil qui mettait en relief le défilé permettait de se rendre compte de la beauté du site ! La randonné de 6,5 kilomètres étaient bien plus périeuse que le chemin plat qui faisait le tour d’Uluru. Nous nous sommes badigeonné de crème solaire et avons pris un litre d’eau chacun avant d’entreprendre la marche. Le nombre de visiteurs diminuait en fonction de notre avancé dans le parcours, si bien que nous nous sommes retrouvé tout seul au milieu de ses montres rouges qui nous entouraient. Les vues sur le désert et dans les canyons étaient à couper le souffle !

A la fin de notre randonnée, le soleil était déjà bas dans l’horizon, et il fallait nous dépêcher de rentrer sur le site d’Uluru pour contempler le rocher changer de couleurs avec le coucher du soleil. Le trajet du retour à pris plus longtemps que nous l’avions penser, et nous avons admirer le rocher virer de l’ocre au rouge foncé avec un relief très prononcé, puis les ombres se sont confondues dans un rouge sombre avant de virer au noir. Au dessus de nos têtes le ciel s’était aussi transformé. Le bleu clair avait tourné au bleu foncé, puis à l’orange juste avant de sombrer rapidement dans la nuit. Dans la voute céleste commençait à apparaitre quelques étoiles autour de la lune brillante presque pleine, qui finit par donner une couleur bleuté à Uluru, imposant le respect même dans la nuit.

C’est un peu à contre c½ur que nous avons quitté le Parc, après avoir laissé sortir le cortège de cars de touristes qui prenaient la route pour revenir à Alice Springs. Rester un jour de plus ne m’aurai pas déplu, car je ne me lassais pas de contempler ce rocher qui dégage une impression de puissance, de sérénité et de sagesse en même temps. Finalement on comprend pourquoi ce site est si important aux yeux des Aborigènes.

Nous avons repris la route en traversant les étendues vides du désert, bleu sous les reflets blafard de la lune. Nous restions tous de même vigilant envers les chameaux et les vaches que nous rencontrions de temps à autres. Nous ne sommes pas allés plus loin qu’une trentaine de kilomètres avant de s’arrêter à la même aire de repos qu’à l’aller. Nous étions en train de boire une bière alors que l’eau chauffait l’eau pour cuire les patates, lorsqu’un pick-up a rompu le bruit du vent dans le désert et s’est arrêté à notre hauteur. On a vite compris que c’était des Aborigènes, qui avait l’air, malheureusement, un peu éméchés. On a caché vite fait les autres bières dans la glacière avant qu’ils ne sortent de la voiture. C’était un vieux couple d’une soixantaine d’année. La dame avait une tête un peu bouffie et peu expressive, et le vieux, qui avait l’air le plus soûl des deux, avait une longue barbe blanche et portait une casquette rouge sur ses cheveux grisonnants. Tous deux parlaient bien anglais, avec un accent…disons, alcoolisé ! Nous commencions à connaitre leur numéro. Comme à l’habitude, ils sont venu nous parler après s’être présenter très amicalement, nous demandant d’où nous venions et ce que nous faisions dans le coin. Après avoir instauré une certaines confiance, ils nous ont demandé des clopes et de la bière. Vu leur état un peu au ralenti, nous avons jugé qu’ils avaient suffisamment d’alcool dans le sang. Nous leur avons donc fait un triste sourire en leur mentant qu’on avait plus de bière, mais Armand leur à filé une cigarette. Mais au lieu de la fumer, le vieux l’a coupé en deux, en a retiré le tabac et se l’est fourré sur la gencive. Il fut aussitôt imité par sa femme et nous a avoué qu’il pouvait chiquer le tabac même en dormant, et que c’était bien meilleur pour les poumons ! Ils ne semblaient pas comme les autres Aborigènes, renfermés et avares de paroles. On sentait que le contact avec les blancs ne les gênait pas. Et malgré qu’il fallait souvent leur faire répéter deux fois, nous avons commencé à être intéressés à les écouter parler. Peut être allions nous en apprendre plus sur leur culture. Nous avons essayé de savoir d’où ils venaient et de quoi ils vivaient. La femme, qui avait le moins de difficultés à parler, nous a expliqué que son mari peignait les tableaux d’art Aborigène, qu’ils vendaient à la boutique du Visitor Center. Elle, on a jamais pu comprendre se qu’elle faisait de sa vie. Tous deux revenaient d’un endroit perdu dans le désert ou ils avaient été rendre visite à leur famille, mais habitait dans une des communautés natives d’Uluru. Intéressant. Moins ignorants sur leurs coutumes que le matin même, nous avons essayé de les questionner sur les cérémonies qui ont lieu sur le Rocher. On a compris qu’ils y participaient mais que ces cérémonies étaient une façon traditionnelle de célébrer leur culte et de perpétuer les savoir entre les générations. Aujourd’hui, au quotidien, les Aborigènes mangent des conserves en boites comme tout le monde ! Ils chassent toujours les animaux sauvages comme les kangourous et les chameaux, mais ils les tuent d’une balle dans la tête, pas avec des lances, ce qui casse un peu le mythe. Apparemment, le chameau a un gout délicieux, comme le b½uf selon eux. En revanche, le chasseur chasse toujours pour toute la communauté et les morceaux sont distribués à tout le monde. Eux, on le droit d’accéder aux sites sacrés que nous n’avions pas eu le droit de photographier. Nous leur avons donc demandé pourquoi il était interdit de monter sur le rocher. Ils nous ont dit que depuis, petit, ils avaient peur de monter dessus, et que seules certaines personnes importantes en avait la permission. Nous n’avons pas réussi à en apprendre davantage car il déviait du sujet. Quel dommage qu’ils soient trop difficile à comprendre à cause de l’alcool. Nous avons réussi à prendre une photo d’eux, après leur en  avoir demandé la permission, puis ils sont reparti non sans retenter le coup pour les bières.

Une rencontre finalement intéressante, on aurait aimé qu’ils nous invitent pour quelques jours chez eux pour voir, mais ce n’est probablement pas le genre de chose qui se fait dans leur culture.

Le jour suivant, nous avons roulé pour rejoindre la Stuart Highway, puis redescendre plein sud, ne traversant que du désert à perte de vue. LE soir, nous sommes arrivés à Coober Peddy, une ville très étrange. Non seulement elle est établie en plein milieu d’une plaine désertique poussiéreuse ou rien ne pousse, pas même un arbre, mais en plus elle est la seule ville australienne où ses habitants vivent… sous terre ! En roulant juste avant la tombée de la nuit, à quelques dizaines de kilomètres des portes de la ville, nous avons remarqué un brusque changement dans le paysage. De chaque coté de la route avaient apparu des centaines de tas de gravier de toute taille, que nous avions d’abord prit pour des dunes de sable. Ils avaient des tons pastel, allant du jaune pale au rouge. Puis il y avait des écriteaux d’avertissement plantés un peu partout. Dessus, on voyait le dessin qui symbolisait un petit bonhomme qui tombe dans un trou profond, et au dessus l’avertissement suivant « Danger – Keep out - Deep Shaft Mine ».  (Danger – Ne pas s’approcher – Trous de mine profonds). En fait, ces milliers de tas de cailloux sont les gravas sortis des prospections de mineur à la recherche de la pierre précieuse qui fait la réputation de la vile, l’Opale. Les habitants de Coober Peddy s’enorgueillissent de vivre dans la capitale mondiale de l’Opale. On estime de nombre de trous dans la ville et autour à 200 000 !!! Ils font en moyenne 16 à 20 mètres de profondeur, là ou le filon tant recherché se trouve. Les prospecteurs avides ne prennent pas la peine de reboucher les trous, sauf en ville, créant un champ de mine, si on peut dire ! S’approcher de ces trous peut être très dangereux et s’y rendre de nuit relève probablement du comportement suicidaire. Surtout qu’avant que quelqu’un vous retrouve parmi les milliers de trous de mine vous avez le temps de vous voir mourir ! Nous nous sommes donc contenter de prendre des photos de ce paysage Martien sorti d’un film de science fiction. C’est d’ailleurs ici qu’à été tourné le film Mad Max 3, Stark, Planete Rouge et nombre d’autres films.

L’Opale est donc la raison d’être de Coober Pedy, qui explique comment une véritable ville à pu pousser dans le désert, sans eau ni aucune autre ressource que les filons d’Opale. La géologie de la région est telle que la terre est de type Sandstone, autrement dit du sable compressé par les mouvements géologiques, et qui est finalement assez friable. L’Opale est une roche qui sous l’effet des pressions extraordinairement élevée qui ont occupé lors des mouvements tectoniques ; s’est liquéfier et à pris place dans les failles formée par la Sandstone, avant de se solidifier. Les mineurs cherchent donc ses anciennes failles, (le filon) d’où ils peuvent en retirer minutieusement l’Opale, fragile comme du verre. A Coober Pedy, la faille principale se situe environ à 16 mètres, donc après avoir creusé rapidement pour l’atteindre, les mineurs mettent les gants et creusent doucement pour dénicher la fameuse pierre précieuse. Parmi les gros tas de gravats qui jonchent les alentours de la ville,  on peut pour 20$, fouiller les restes pour rechercher un éclat d’opale qui aurait été arraché par les machine et oublié.

La prospection minière à commencer dans les années 1915, lorsqu’un mineur du nom de Jim O'Neil découvrit pour la première fois une pierre d’Opale. Jim mourut tragiquement à l’âge de 20 ans en se noyant, ce qui m'a surpris vu que dans le désert il n'y a pas d'eau! S’en suivi une ruée vers l’Opale et des centaines de mineurs du monde entier vinrent s’établir dans ce désert, provenant de pas moins de 40 nationalités différentes. Les mineurs fondèrent en juin 1920, la ville du nom de Coober Pedy, déformation de l’expression Aborigène « Kupa Piti », signifiant « la tanière de l’homme blanc ». Depuis, on a creusé des centaines de trous et de mines, qui font aujourd’hui encore vivre beaucoup de monde. Les trous ne servent pas seulement qu’à chercher de l’Opale, ils servent également d’habitation, à la façon de troglodytes, des pièces de vie sont entièrement creusées dans la roche, permettant aux habitants d’échapper aux chaleurs inimaginable qui sévissent dans ce coin reculé du monde, jusqu’à 55°C l’été !!!! L’eau coute extrêmement cher car les pluies sont rares. Les maisons sont généralement creusées dans des petites collines. On voit donc seulement l’entrée de la maison, qui ressemble à un n’importe quel seuil, puis elle semble disparaitre dans la montagne. Seuls les conduits de ventilation qui émergent de la colline trahissent la présence d’une habitation.

Nous avons décidé d’aller visiter un musée mine, histoire de voir à quoi ressemble un mine d’Opale vu de l‘intérieur. La Old Timer Mine a en fait été découverte lors de l’agrandissement d’une maison. Un jour de 1968, la famille qui habitait la maison avait eu l’envie de faire une nouvelle chambre et se sont décidés à creuser la roche. A leur grande surprise, ils tombèrent sur une cavité vide, révélant l’existence d’une vielle mine abandonnée, qui avait été jadis recouverte puis oubliée. C’est l’une des premières mines de la ville datant du début du siècle, qui avait été creusée à la pioche ! Ils ont même trouves d’anciens filons pas complètement exploités, avec lesquels ils ont gagné pas mal d’argent. Et ce n’est pas donné à tout le monde de gagner de l’argent en agrandissant sa maison !! La maison est aujourd’hui inhabitée et a fait place à un musée dans lesquels on peut circuler dans les anciens passages de la mine (muni d’un casque) se promener dans la maison et admirer des morceaux d’Opale bruts encore incrustés dans la roche orange pastel veiné de blanc. Certaines de ces Opales brutes valent jusqu’à 40 000 $ !!!

Aujourd’hui, les maisons ne sont plus creusés à la pioche mais avec une machine sur chenille de la taille d’un transpalette, qui creuse des galeries de forme rectangulaire en mangeant la roche, laissant derrière comme un couloir de maison, pas très haut de plafond. Les maisons troglodytes sont souvent assez sombres mais la plupart des pièces sont équipée de cheminées ouvertes sur l’extérieur qui permettent d’apporter de la lumière.

La  visite de la mine et de la maison sous terraine était vraiment intéressante et permettait de se donner une idée des conditions de travail et de vie sous terre.

Après la visite, fort intéressante, Armand et moi avons été faire un tour dans une curieuse église orthodoxe serbe, creusée dans la roche. La salle souterraine était de la taille d’une chapelle, et présentait une voute comme pour rappeler les églises, mais le plus impressionnant restaient les sculptures religieuses façonnées à même la roche. Il régnait à l’intérieur de l’église une fraicheur appréciable, qui contrastait avec la chaleur étouffante et poussiéreuse de l’extérieur. L’endroit était vide lorsqu’on l’a visité, nous avons donc sagement refermé a porte et éteint les lumières en partant.

Paul nous avait parlé une fois de Coober Pedy quand nous étions sur Puncheon Island, et nous avait conseillé d’aller faire un tour au golfe de la ville. Il est inimaginable de penser à faire un golfe dans cet endroit désertique, mais les australiens l’ont fait ! Ce golfe, ne ressemble à aucun autre terrain de golfe au monde, puisqu’il n’y a pas un seul brin d’herbe ! Le terrain est vallonné mais sans un seul arbre, et les « greens » devraient être rebaptisés des « blacks » car ils sont faits de gravier fin noirs. Pour jouer, les golfeurs, en plus de leurs clubs, se promènent avec un carré de pelouse synthétique qu’ils disposent sous la balle pour pouvoir frapper !

Après cette journée dans cette étrange ville du désert, nous avons repris la route vers le sud, en direction d’Adelaïde, située 530 km plus loin. La seule curiosité du trajet était la traversée d’une zone interdite, vide, appartenant à l’Armée Australienne et grande comme près d’un quart de la France, s’étendant sur une surface de 500 km sur 400 km. Cette zone fut l’endroit d’où on été expérimenté en grandeur réelle les deux premiers essais atomiques britanniques.

L’arrivée à Port Augusta fut un choc. Nous sommes arrivés à l’embranchement que nous avions pris plus d’un mois auparavant. De ce carrefour, qui marque la fin de la civilisation, part deux routes majeures.  L’une part vers l’Ouest en direction de Perth et l’autre vers le Nord direction Alice Springs. Nous sommes donc repassés par le point de départ de notre longue boucle autour de l’Ouest Australien !! Le retour a la ville fut un choc, ca faisait un mois et demi qu’on avait pas vu un feu rouge, ni de voie de dépassement, ni autant de voiture autour de nous. C’était comme si un paysan du Larzac découvrait la conduite citadine et stressante de Paris au volant de son tracteur. La puissance respectueuse du désert et le calme nous ont vite manqué. Le bruit et la pollution nous ont agressé les yeux et les oreilles, c’est vrai qu’on était un peu perdu mais finalement, on s’y est réhabituer assez vite.

Prochaine étape : Faire un peu de fruit picking. Et oui, nous n’avions trouvé d’opportunité pour bosser ni à Perth, ni à Carnavaron, ni à Broome. Il fallait qu’on essaie de trouver un job pour renflouer un peu notre porte feuille. L’arrivée dans les régions agricole et prospère du nord du Victoria nous offrait de bonnes perspectives. Parmi les fruits du moment, il y avait les vignes et les pommes. Nos amis Belges et français avaient fait les vignes et le ramassage des pommes, nous avions donc une idée de l’argent que l’on pouvait se faire pendant la semaine que nous nous étions donner pour travailler. Il nous restait donc 6 jours de fruit picking à faire, puis deux jours de route pour parcourir les derniers 1000 km jusqu’à Sydney, et enfin rester dix jours en ville afin de revendre le van.

 



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Damien JOLLY

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